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Unité Matériaux et Transformations
CNRS UMR 8207 - Université de Lille

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March 2021 - Un publication dans Nature le 3 mars 2021
Stress-induced amorphization triggers deformation in the lithospheric mantle. Samae, Cordier, Demouchy, Bollinger, Gasc, Koizumi, Mussi, Schryvers & Idrissi. Nature 591, 82–86 (2021).

Patrick Cordier et Alexandre Mussi, de l’équipe Plasticité ont publié un article dans la revue Nature datée du 3 mars 2021, en collaboration avec des chercheurs des universités d’Anvers et de Louvain-La-Neuve (Belgique), de Bayreuth (Allemagne), de Tokyo (Japon) et de Montpellier. Cet article éclaire d’un jour nouveau les propriétés mécaniques de l’olivine, minéral le plus abondant de la couche supérieure du manteau terrestre.

L’observation en microscopie électronique d’échantillons déformés sous fortes contraintes révèle l’existence d’une fine couche vitrifiée au niveau des joints de grains. Les propriétés de ces couches vitreuses intergranulaires pourraient alors expliquer la forte chute de viscosité observée entre les plaques rigides de la surface de la Terre et ses couches profondes visqueuses.

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February 2021 - Sars-Cov-2 : des masques qui s’auto-décontaminent
Les masques virucides de l'UMET. Sars-Cov-2 : des masques qui s’auto-décontaminent

Des recherches menées par les équipes de Bernard Martel au sein de l'équipe Ingénierie des Systèmes Polymères du laboratoire UMET, et Nicolas Blanchemain, de l’unité Systèmes avancés de délivrance de principes actifs (ADDS), ont permis la mise au point et la commercialisation de nouveaux types de masques filtrants et décontaminants, qui non seulement piègent les virus, mais aussi les désactivent. Ils permettent de réduire la charge virale de 99,9 % en moins de 5 minutes. Ainsi automatiquement décontaminés, leur manipulation est beaucoup moins contraignante. Conformes aux normes de filtration et certifiés comme dispositifs médicaux, ces masques sont destinés en priorité aux personnels soignants et aux malades de la Covid-19 en milieu hospitalier. 

L’intérêt du procédé mis au point par les deux équipes lilloises est qu’il permet de rendre virucide la couche filtrante des masques, constituée de fibres très fines (« non tissé en polypropylène ») sans détériorer ses propriétés filtrantes et de manière industrialisable. Il consiste à fixer sur les fibres des molécules en forme d’anneau, constituées de sucres et appelées cyclodextrines. C’est dans ces « cages » que viennent se piéger les molécules virucides, qui restent donc dans la couche filtrante.

L’agent virucide utilisé est efficace non seulement contre les virus similaires au Sars-Cov-2 mais aussi contre d’autres virus et des bactéries, comme le staphylocoque doré ou Escherichia coli. Ces masques virucides pourraient donc diminuer fortement le risque de contracter une infection par voie respiratoire à l’hôpital, par exemple. Le procédé, appelé CIDALTEX®, est exploité aujourd’hui par la société française Bioserenity pour la fabrication de ses masques virucides. Il a fait très récemment l’objet d’un dépôt de brevet aux États-unis.

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